La Terre de la Grande Déesse
Ils étaient seuls dans l’immensité sidérale, les esprits majeurs comme les esprits moindres, dispersés dans un vide si vaste qu’aucun […]
Ils étaient seuls dans l’immensité sidérale, les esprits majeurs comme les esprits moindres, dispersés dans un vide si vaste qu’aucun […]
Les esprits moindres et majeurs, dispersés dans l’immensité sidérale depuis les premiers jours du cosmos, ne cherchaient ni à régner,
Les esprits moindres, dispersés dans l’univers encore en gestation, n’avaient qu’un seul désir malgré l’immensité qui les séparait : revenir
Lorsque les Esprits quittèrent la Terre pour étendre leur garde au-delà du berceau naissant, ils comprirent qu’aucun monde ne pouvait
Tous les Esprits ne s’établirent pas sur la Terre, car si beaucoup choisirent de veiller directement sur le monde où
La Terre, encore jeune, rougeoyante et tourmentée, se déployait sous les regards attentifs des Esprits comme une vaste mer de
Lorsque les Esprits atteignirent les confins d’un vaste nuage de poussière, de feu et de gaz encore en mouvement, ils
Peu après le premier élan des galaxies, lorsque l’espace résonnait encore du fracas des étoiles géantes consumées en un souffle
Avant les noms et les royaumes, bien avant que les hommes n’élèvent des cités ou que les dieux ne gravent
Depuis l’aube silencieuse du temps, lorsque la première lueur se déploya dans un univers encore privé de forme, les Douze