L’autre visage d’Oscarlabpo mon univers

mon mondes imaginaires

Ici, la langue quitte le réel pour l’étirer : fragments, poèmes en prose,
cycles mythologiques, incursions SF & fantasy. Pas de « jolis mots »,
mais des images qui serrent, coupent, éclairent.

 

Pourquoi la poésie reste au cœur d’Oscarlabpo

Quand j’ai lancé Oscarlabpo, beaucoup auraient pensé que je concentrerais tous mes efforts sur la politique.
C’est le sujet qui attire, celui qui fait cliquer, celui qui coûte le moins cher en publicité.
Mais je refuse de céder à cette logique purement “rentable”.

Car Oscarlabpo n’est pas seulement un site d’analyses politiques ou historiques.
C’est un lieu où coexistent trois mondes :

  • l’analyse froide et chirurgicale de l’actualité et de l’histoire,

  • la profondeur des grands récits passés,

  • et mon univers poétique, plus intime, plus déroutant.

Le lien avec mon univers littéraire

Avant de créer Oscarlabpo sous sa forme actuelle, je travaillais sur un roman.
Un univers pensé pour durer plusieurs tomes, écrit initialement avec l’idée qu’il s’adresserait à un public adulte.
Un récit sombre, ambitieux, que j’imaginais porté par des intrigues profondes et des enjeux mûrs.

Mais en terminant le premier tome et en le relisant, j’ai compris que je m’étais trompé sur ma cible.

La révélation, un univers pour les jeunes

À la fin de l’écriture de mon premier tome, j’ai pris du recul.
Au départ, je pensais avoir écrit pour des adultes — un univers dense, sombre, politique dans ses fondations.
Mais en le relisant, j’ai compris : ce livre ne parle pas aux adultes.

Il parle aux jeunes et autres.
À ceux qui se sentent en marge.
À ceux qui vivent avec une dépression qu’ils ne savent pas nommer.
À ceux qui ne se conforment pas aux cases que la société voudrait leur imposer.
À ceux qu’on dit “pas adaptés” alors qu’ils voient le monde autrement.
Aux jeunes qui portent un handicap ou une différence comme un fardeau que les autres ne comprennent pas.

Mon personnage principal n’a que 10 ou 11 ans.
Et c’est à travers ses yeux que j’écris.
Ce regard brut, libre, parfois brisé, parfois incandescent, je veux le garder ici, au milieu des analyses politiques et des récits historiques.

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